Oui, encore une chanson de Saez... non, ça respire pas la joie de vivre, c'est sûr... c'est calme, mais c'est du live et acoustique : parfois faux je le reconnais, mais si souvent émouvant... La beauté n'est plus dans la justesse, mais dans l'émotion dégagée...
La notion de dédicace a beaucoup perdu de son sens depuis quelques années, et je ne voudrais pas céder à la tentation de la dédicace branchée ou larmoyante, alors je le dis simplement et sans prétention.
Le ciel ne sera, plus jamais
Aussi noir qu'il n'est aujourd'hui
Comme un soleil ensorcelé
Tes yeux se perdent dans mes nuits
On était pas du même monde
Mais qu'est ce que ça fait, maintenant
Puisque les anges et les colombes
Se sont enfuis avec le vent
Depuis que t'es montée là-haut
Les anges n'ont jamais été plus beaux
Depuis que t'es montée là-haut
Ici, moi, je me sens toujours de trop
Paraît que t'étais une princesse
Moi je n'en ai jamais connu
Juste les larmes, et les détresses
Et ma chanson un peu perdue
Si un jour, tu veux redescendre
Sache que mon coeur est ouvert
Et qu'il saigne, à n'en plus comprendre
Où est l'Eden, où est l'Enfer
Depuis que t'es montée là-haut
Les anges n'ont jamais été plus beaux
Depuis que t'es montée là-haut
Ici moi je me sens toujours de trop
Toujours de trop, toujours de trop...
Non, mes quelques lignes, ou ces quelques phrases ne te ramèneront pas la personne qui t'était chère, elles ne changeront pas le cours des choses. Oublier est si difficile, si écoeurant, tu n'as pu que vivre avec, continuer, douter, réapprendre à aimer et encore douter. Un jour peut-être, tu trouveras l'Eden... Je te le souhaite.